«Nous avons choisi Bacula pour la clarté des coûts et la simplicité de son modèle économique. L’offre Bacula présentait un coût jusqu’à 25 fois moins cher que celui des autres concurrents.»

Jérôme Chapelle, CINES.

 

 

 

Pouvez-vous nous présenter le CINES en quelques mots ?
Le CINES, centre de l’enseignement supérieur et de la recherche a pour missions :
– le calcul numérique intensif,
– l’archivage pérenne de données électroniques
– et l’hébergement de plateformes informatiques d’envergure nationale dont les références sont disponibles sur le site du www.cines.fr.

 

Quels problèmes spécifiques cherchiez-vous à résoudre ?
Nous avions un besoin de renouveler notre solution de sauvegarde qui fonctionnait bien (stable, performante) mais au système de licensing beaucoup trop compliqué qui a conduit à des « réajustements » de coût.
Il nous fallait prendre en compte de nombreux paramètres comme le type de poste, de processeur, la volumétrie, etc. sans aucun moyen de vérifier que nous étions en règle. Nous souhaitions un système de sauvegarde efficace avec une politique de licensing plus simple.

Pourquoi avoir choisi la solution de sauvegarde Bacula Enterprise Edition ?

Nous avons étudié à l’occasion de cet appel d’offres toutes les réponses qui y ont été faites. Elles regroupaient les principaux
acteurs logiciels de sauvegarde. Comme pour tout appel d’offre, nous avons deux critères d’évaluation :
– les caractéristiques techniques
– les aspects financiers

Sur ces deux points, l’offre Bacula Enterprise Edition présentée par téicée a obtenu la meilleure note.

Comment décririez-vous l’envergure de votre projet ?
Il y a environ 150 postes sauvegardés répartis principalement en deux catégories : les postes de travail (majoritairement sous Windows) et les serveurs (majoritairement sous Linux, CentOS). Nous sauvegardons en mode « fichier » et la volumétrie totale sauvegardée est de l’ordre de 150 To, rétention comprise.

Bacula est installé sur un serveur physique doté d’une interface 10GbE pour le réseau de données et d’un RAID de SSD pour le spooling des données (tampon avant écriture sur bandes). Le serveur pousse les données vers deuxLe serveur pousse les données vers deux robotiques qui sont partagées avec d’autres applications. Dans chaque robotique sont dédiés à cette application trois lecteurs type IBM 3592E06 et LTO4 et environ 150 cartouches de chaque type.

Comment s’est déroulée la mise en œuvre de la solution Bacula par téïcée ?
Nous avons eu une prestation d’installation, configuration du produit ainsi qu’une formation à son utilisation. Par la suite, nous avons bénéficié de nombreux conseils via le système de gestion de tickets de Bacula Systems ou en contactant directement les personnes de téïcée. Nous avons également participé, dans le cadre d’un plan de formation, aux cours « Administrateur niveau 1 » puis « Administrateur niveau 2 ».

téïcee est venue sur site pour le déploiement et a procédé à :
– l’installation physique de la machine
– la configuration du système d’exploitation
– l’installation et configuration du logiciel Bacula
– la formation « Administrateur niveau 1 »

L’opération d’installation a duré une semaine à l’issue de laquelle le service était en production.

Quel bilan faites-vous de ce projet ?
En termes techniques, nous voyons un réel bénéfice à ce que Bacula soit basé sur une solution Open Source : il existe de nombreuses expériences documentées sur Internet il nous est possible de prototyper et d’expérimenter à souhait.

Cela a un impact positif sur le temps de déploiement comparé à une solution « boîte noire » ou « propriétaire ». En termes financiers, parmi les réponses que nous n’avons pas retenues :
– le coût de la solution la plus chère était 25 fois plus élevé que celui de téïcee
– le licensing de Bacula est principalement lié au niveau de support attendu et de machines sauvegardées, il est donc facile de faire des projections sur les coûts.

En termes de performance, la contre-partie du temps investi à comprendre en profondeur le logiciel est que nous sommes à présent très confiants dans cette solution et dans notre capacité à l’administrer. La solution fonctionne et nous pouvons lui faire faire ce que nous voulons.

« L’environnement HPC ne définit pas quelle partie des données est importante; nous devons donc sauvegarder les disques dans leur intégralité, sans interruption de la production. Pour ce faire, nous avons dû écrire des scripts lancés par le planificateur. Chaque « leader de rack » est constitué d’une paire d’hyperviseurs dotés d’un logiciel RAID pour le système de fichiers et d’un LVM pour les machines virtuelles. Au début du travail, le RAID est fractionné et des instantanés LVM sont déclenchés. Les informations structurelles sont ensuite sauvegardées sur des volumes de disque et les instantanés systèmes et lvm sont sauvegardés en tant que périphériques en mode bloc. À la fin, le disque RAID est « rajouté » au RAID (ceci est très rapide, surtout par rapport à une reconstruction complète ou matérielle) et les instantanés LVM sont libérés et fusionnés. Ainsi, lorsqu’une restauration « complète » est requise, les métadonnées sont extraites des volumes de disques (rapides), puis les périphériques bloqués sont restaurés « en place ». « Sans la flexibilité de Bacula, cela n’aurait pas été possible », a déclaré Jérôme.

« L’ensemble est performant et répond à nos besoins ».